Développement

Un sixième programme pour l’ODEB :
des entreprises au service du développement

Proposé le soir du 28 septembre 2026 : des activités qui rapportent — un complexe hôtelier à Bédjondo, un collège-lycée avec internat dès la sixième, une société de transport et de logistique, un centre hospitalier universitaire moderne avec ses annexes — dont les bénéfices financeraient les projets de développement et de bien-être. Dix autres activités sont proposées à l’étude. Rien n’est décidé ni chiffré.

· 3 min de lecture· Rédaction ADEB LONODJI

Le projet ODEB LONODJI comptait cinq programmes le matin ; il en compte six le soir. Le sixième, Économie sociale et revenus, n’est pas de la même nature que les autres : il ne documente pas, il ne plaide pas, il gagne de l’argent — pour que les projets n’en manquent pas.

L’idée

Une association vit de cotisations et de dons, qui ne suffisent jamais à un forage, à une école, à une piste. Le programme propose de créer, à côté de l’association et sous une forme juridique distincte, des entreprises dont les bénéfices reviendraient intégralement aux projets de développement et de bien-être du pays bedjond. Il ne s’agit pas de s’enrichir : il s’agit d’avoir des revenus propres et durables.

Quatre entreprises phares

  • un complexe hôtelier à Bédjondo — chambres, restauration, salle de réunion —, en commençant par une maison d’hôtes ;
  • un complexe scolaire avec internat à partir de la sixième, pour former les futures élites du pays bedjond, avec des bourses pour les élèves méritants sans moyens ;
  • une société de transport et de logistique terrestres, qui reprendrait le projet annoncé sous le nom d’Air Bedjondo ;
  • un centre hospitalier universitaire moderne, monté avec des partenaires financiers, et tout ce qui fait un système de santé de dernière génération autour de lui : urgences, maternité, chirurgie, imagerie, laboratoire, pharmacie centrale, dialyse, télémédecine avec les spécialistes de la diaspora, ambulances, école d’infirmiers et de sages-femmes, centres de santé des cantons reliés, dossier médical numérique, mutuelle communautaire — par étapes, du centre médical à l’hôpital puis au CHU.

L’hôtel, le collège et le CHU entrent sur la plateforme de projets au stade « idée » ; le transport y était déjà, au stade « annoncé ».

Dix activités de plus, à étudier

Transformation des récoltes, stockage et vente groupée, ferme agro-pastorale modèle, matériaux de construction, énergie solaire de proximité, centre de services numériques et financiers, galerie marchande et logements, pharmacie et centre médical à tarif solidaire, station multiservices, boutique du pays bedjond pour la diaspora — et, à plus long terme, une caisse d’épargne et de crédit sous agrément. Pour chacune, la page du programme dit ce que c’est, pourquoi ici, d’où viendraient les revenus, ce qu’ils financeraient, ce qu’il faut avant et le risque principal.

Les règles du jeu

Cinq règles sont proposées avec le programme, à voter par l’assemblée avant toute création : une société, pas l’association ; des bénéfices affectés aux projets et des comptes publiés chaque année ; ce qui manque au pays bedjond, pas ce qui y existe déjà ; de l’argent propre, sans promesse de rendement à quiconque ; une entreprise à la fois. Aucune collecte avant le compte bancaire de l’association et la création de la société.

Et maintenant

Les études de faisabilité des quatre entreprises phares — pour le CHU, la carte sanitaire, l’accord du ministère de la Santé et la recherche des partenaires financiers — et le choix de la forme juridique entrent dans la feuille de route, au titre de la phase 2. Une compétence en hôtellerie, en enseignement, en transport, en santé, en gestion ou en finance, une objection, une meilleure idée : écrivez-nous.

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