Mémoire & héritage

Cahier généalogique en ligne

La même méthode que le cahier papier, avec ce que l’écran sait faire de mieux : calculer le décalage des générations et trouver les incohérences. Tout reste sur votre appareil.

Avant de commencer

Rien ne sort de votre navigateur

Cet outil est la version électronique du cahier généalogique, et il respecte la même règle : le cahier appartient à la famille. Tout ce que vous saisissez reste dans ce navigateur, sur cet appareil. Aucun nom, aucune date, aucune ligne n’est envoyée à ADEB LONODJI ni à personne d’autre : il n’y a pas de compte à créer, pas de serveur qui reçoit quoi que ce soit, et nous ne pourrions pas lire votre cahier même si nous le voulions.

Ce que cela implique pour vous, et qui est important

Comme rien n’est envoyé, rien n’est sauvegardé ailleurs. Si vous changez d’appareil, effacez les données de votre navigateur ou travaillez en navigation privée, votre saisie disparaît. Votre archive, c’est le fichier exporté : exportez-le à chaque séance, gardez-en une copie ailleurs que sur le téléphone qui a servi à le saisir, et imprimez-le une fois par an. Un cahier de famille doit survivre à un téléphone perdu.

Les trois interdits du cahier papier valent ici aussi, et l’outil ne prévoit aucune case pour les accueillir : aucune contestation de paternité, aucune maladie, aucune accusation, aucune dette. Et ce cahier, électronique ou non, n’est pas un titre de propriété. La méthode, les six règles et les pièges sont expliqués sur la page Écrire la généalogie de sa famille : lisez-la d’abord, l’outil ne la remplace pas.

L’outil

Saisir, vérifier, exporter

0fiches enregistrées
0générations atteintes
0sans année ni repère
0sans informateur indiqué

La liste se classe et se décale toute seule d’après les numéros : un cran vers la droite par génération. C’est le seul avantage réel de l’écran sur le papier — vous ne pouvez plus vous tromper d’indentation.

Ce que l’écran fait mieux, et ce qu’il fait moins bien

Gardez le papier

L’écran est meilleur sur trois points, et il faut le reconnaître : il calcule le décalage de la liste de descendance, que l’on rate souvent à la main ; il trouve les incohérences qu’un œil ne voit pas dans trente fiches — un numéro en double, un descendant sans ancêtre, deux aînés dans la même maison ; et il se recopie sans erreur, ce qui compte quand le cahier passe à un cousin de la diaspora.

Mais le papier garde deux avantages qu’aucun programme ne remplacera. D’abord, on ne fait pas parler un ancien avec un téléphone à la main : l’écran entre dans la conversation et la referme, alors qu’un cahier ouvert sur les genoux la laisse venir. Ensuite, un cahier posé chez quelqu’un dure plus longtemps qu’un fichier : il ne demande ni électricité, ni mot de passe, ni format encore lisible dans trente ans.

La bonne façon de s’en servir est donc celle-ci, et elle n’a rien d’élégant : on recueille sur papier, on saisit ici le soir, on exporte, et on imprime. L’écran est un instrument de vérification et de recopie ; le papier reste l’instrument d’enquête et de conservation.

Précisions techniques, pour ceux que cela intéresse : la saisie est conservée par le stockage local du navigateur, qui est propre à cet appareil et à ce navigateur ; l’export produit un fichier JSON lisible par n’importe quel éditeur de texte, et un fichier CSV ouvrable dans un tableur. Aucun de ces formats n’est propriétaire, et nous nous engageons à ce que l’outil relise toujours les fichiers exportés par ses versions antérieures. Si vous préférez ne rien confier à un navigateur, le cahier papier fait tout ce que fait cette page, à l’exception des vérifications automatiques.

Pour aller plus loin

Une question sur votre cahier ?

Un nom incertain, une date manquante, une lignée compliquée : écrivez-nous.

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